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Pavillon Festival des Architectures Vives 2013 La Grande Motte

David Hamerman
Montpellier // France

David Hamerman est architecte diplômé de l’Ecole Nationale d’Architecture de Montpellier (ENSAM) depuis janvier 2000. Il obtient un DEA en architecture et paysage à l’Institut d’Architecture de Genève (2002). Son parcours est jalonné par le voyage. Différentes destinations lui ont donné la possibilité de se confronter à d’autres regards et d’autres référents. Il a travaillé comme architecte et architecte paysagiste à Genève et New York et il fonde son atelier en 2005 à Montpellier. Son travail est orienté dans le sens d’un rapprochement de deux plateformes de conception que représentent l’architecture et le paysage. L’ensoleillement, l’ombre, la lumière, la matérialité et le rapport intérieur/extérieur sont les premières données qui lui permettent d’élaborer tout nouveau questionnement.
Il participe à l’enseignement du projet à l’ENSAM depuis 2009.

David Hamerman graduated as a DPLG architect in 2000 from the Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (ENSAM) and has a postgraduate DEA degree in landscape architecture from the Institut d’Architecture de Genève in Switzerland (2002). Different journeys and destinations confronted him with other points of view and references, and he worked as an architect and landscape architect in Geneva and New York. In 2005 he founded the workshop Architectures&Paysages in Montpellier. The ambition of A&P lies primarily in the realization of projects that tend to reconcile two conceptual platforms, being architecture and landscape. Sun, shadow, light, materiality and the relationship inside/outside are the first stimuli that allow him to elaborate every new design-question. Since 2009, he teaches studio at the ENSAM.



La mémoire … La mémoire et la mer … une chanson de Léo Ferré. Cette ville et ses formes qui viennent sertir la Méditerranée sont le témoignage d’une époque. Un moment de générosité où les vacances pour tous devenaient un projet. La ville traduit cela. Un territoire sauvage où la pensée est venue embrasser la nature pour la transformer en culture. Culture de l’espace construit … à travers la lumière, la forme et la matière. Un moment de liberté particulière où l’architecture et le paysage rentraient en résonance pour organiser une pensée, un moment d’architecture … vive. D’une certaine façon, la Grande Motte est un festival, un lieu magique inondé par les symboles, une ode à la mer, au soleil et aux vents. Son principal concepteur, Jean Balladur a rêvé des pyramides qui de part leurs modénature symboliseraient le masculin et le féminin. Un peu plus aztèques qu’égyptiennes, il ne manquerait pourtant que Moïse pour venir ouvrir la mer en deux. Le pavillon est un hommage à cette pensée, amoureuse d’un site, d’une volonté d’offrir la nature à l’architecture et une vue sur la mer au plus grand nombre. La mer, les pins, et beaucoup d’acier, des dizaines de milliers de fils d’acier pour structurer, sculpter, mettre en mémoire le dessin d’une ville devenue culte. De l’acier… et quelques aiguilles de pins. Une onde que l’on traverse en quelques secondes, une vague d’acier qui viendra rythmer le pas du marcheur … Une ode à la mer, au soleil et aux vents.

Memory ... memory and the sea ... a song by Léo Ferré. This city and its forms are crimping the Mediterranean are the testimony of an era. A moment of generosity where holidays for all became a project. The city reflects this. A wilderness where the thought came to embrace nature into culture. Culture built space ... through light, shape and material. A moment of freedom when special architecture and the landscape returned to resonate to organize a thought, a moment of architecture ... alive. Somehow, the Grande Motte is a festival, a magical place flooded with symbols, an ode to the sea, the sun and wind. Its main designer, Jean Balladur dreamed of pyramids share their moldings symbolize the masculine and the feminine. A little Aztec qu’égyptiennes there yet fail Moses to come open sea in two. The pavilion is a tribute to this thought, in love with a site, a desire to offer the kind of architecture and views of the sea to the greatest number. Sea, pines, and a lot of steel, tens of thousands of son of steel structure, carving, store drawing of a city become a cult. Steel ... and a few pine needles. A wave which is crossed in a few seconds, a wave of steel that will not punctuate Walker ... An ode to the sea, the sun and wind.